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Mise à jour :
27 décembre 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   
 

A droite, Michèle Coindeau présidente de l'ADAF

 

L'affaire des chats de La Flotte en Ré (cf. notre pétition), toujours non résolue, a comme vous le savez, fait des victimes collatérales :
des personnes mal intentionnées ont profité de la situation pour alimenter des rumeurs infondées sur des habitants de La Flotte et les désigner à la vindicte populaire.

Ecoutez le résumé sur Radio France Bleue La Rochelle :

et l'interview de Michèle Coindeau (6 janvier 2012) :

 

Quelques semaines après la mise en ligne de la pétition, lors d’une action effectuée pour les chats, Michèle Coindeau a été personnellement et en tant que présidente de l’A.D.A.F., diffamée par une personne inconnue en plein supermarché.

La semaine suivante, le 11 décembre 2011, une marche « pacifique » contre la disparition de plus de 50 chats, a été organisée par des particuliers à La Flotte en Ré.
Lors de cette manifestation, le groupe de personnes à la tête du cortège s’est employé à désigner, accuser et calomnier publiquement des prétendus coupables de la disparition des chats, en s’arrêtant successivement devant leurs domiciles.
C’est alors que Michèle, qui faisait partie de la marche en tant que protectrice des animaux, a vu le cortège s’arrêter devant chez elle et s’est vue désignée, personnellement et en qualité de présidente de l’A.D.A.F. comme une des coupables.

Des propos calomnieux et de graves accusations ont alors été lancés contre elle et l’A.D.A.F. par des personnes qui ne la connaissaient même pas : elles ne l'ont pas reconnue pendant la marche où une trentaine d'habitants se sont retrouvés.
Cette marche « pacifique », autorisée par la Mairie de La Flotte, était encadrée par des fonctionnaires de la Police Municipale qui n’ont rien fait pour arrêter ces débordements.

Quelques jours avant cette marche, le 9 décembre 2011, la tombe du fils de Michèle à été saccagée et profanée.
Puis les freins de sa voiture ont été trafiqués.
Le mari de la femme médecin de la Flotte, accusée des mêmes faits que Michèle, a été agressé.

Suites à ces événements, Michèle a pris un avocat et déposé plainte.
Depuis, elle subit des attaques et pressions de toute sorte.

 

Voici des articles de journaux sur cette affaire :

Journal des propriétaires de l'ile de ré - Février Mars 2012 : "Victimes de la rumeur"

Le Nouveau Détective - 1er février 2012 : "La Chasse au tueur de chats"

Le parisien - 15 janvier 2012 : "La rumeur de chats disparus sème la zizanie sur l'Ile de Ré"

Sud Ouest - 6 janvier 2012 : "Rumeur : une autre victime"